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mardi 16 septembre 2008

Terelj (3) - Hiking

Réveil à nouveau les pieds gelés, et de la glace à l'intérieur de ma tente, qui me tombe dessus.
On pensait partir tôt, mais le temps de petit-déjeuner des tartines de baies rouges au goût de citrouille avec du sucre et de remballer notre campement, il se fait déjà 13h.



Becky part de son coté pour rentrer, et on continue à 5, à remonter la rivière et ses innombrables ramifications.

Au fil de l'eau


On se retrouve vite à 3 pour continuer. Mais notre progression est très lente, vu qu'on est pris dans le maillage des cours d'eau. On décide de traverser un premier gros bras, Adrian part en éclaireur.

La stratégie : avancer jusqu'à la branche, qui fait un pont au dessus de la zone de plus fort courant, s'y agripper et rejoindre l'autre coté


Mais cette stratégie échoue tant le courant est fort, et on doit réessayer plus loin. On finit par y arriver, et en tant que plus grand des 3, je me permets même de garder mon slip pour la traversée.

On doit ensuite se déchausser encore une dizaine de fois pour traverser des bras d'eau plus petits.

On arrive au second gros bras, le dernier avant d'être définitivement du bon coté de la rivière Tuul. Mais ce passage est encore plus difficile. La rivière est large, et on se fait toujours avoir par les quelques mètres où le courant est trop fort pour le passer en restant sec.

On dirait pas, mais un mètre plus près de la berge opposée, et je me fais balayer par le courant


Une fois de plus, on doit réessayer à plusieurs endroits pour finalement y parvenir.

La traversée finale


Ce dernier passage nous amène juste devant un camp pour touristes désert. Pour fêter nos misérables kilomètres parcourus avec tant de difficultés et déchaussements, on s'offre 5 buuz.

Il est 17h et on longe la rivière, cette fois du bon coté, à l'intérieur du virage. C'est plein de déchets pour un National Park. Il pleuvine un peu et le paysage nous offre un splendide arc-en-ciel qui construit une arche juste devant nous.



On franchit à nouveau un petit bras de rivière pour s'isoler sur un îlot pour la nuit, au bord du gros bras de la rivière. On perd 2 rapalas dans le courant tumultueux et on se fait une purée. Crevé, je m'endors 1h dehors avant de rentrer dans ma tente, pour une nuit sans pieds gelés !


1 commentaire:

Arthur Petrosyan a dit…

Il n'y a pas un seul nom en conséquence de quoi il est impossible de suivre le trajet sur une carte.